Rentrer en France, ne plus représenter

Au retour d’un poste, ou à la fin d’une carrière, la fonction cesse de répondre à la question de la place. On n’est plus attendu quelque part, on ne parle plus au nom de quelqu’un. Certains ressentent un soulagement qu’ils n’osent avouer, d’autres un vide qui les surprend.

La littérature sur la transition parle de projet et de reconversion. Elle laisse de côté ce qui s’était logé dans la fonction : un désir de reconnaissance, une dette envers quelqu’un, une peur de ne plus compter.

Un cadre confidentiel, hors de toute institution, permet de savoir ce qu’on avait demandé à la fonction de réparer. Voir : Psychanalyste pour diplomates francophones.

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Entretien confidentiel pour dirigeant : ce que le silence organise