Dirigeants, family offices et familles UHNW francophones à l'international : questions fréquentes

La France compte aujourd'hui 14 565 UHNWI (fortune nette supérieure à 30 millions de dollars), au 3e rang européen. Une part croissante de ces dirigeants et de ces familles structure sa gouvernance patrimoniale, et une partie de sa vie, entre plusieurs pays : Paris, Londres, Genève. 83 % des UHNW disposent aujourd'hui d'une gouvernance formalisée (charte familiale, trust, SFO ou MFO). Mais ces structures organisent rarement ce qui ne se dit pas.

Ce que la gouvernance ne peut pas se dire à elle-même

L'expatriation ajoute à la charge du dirigeant plusieurs systèmes fiscaux, juridiques et sociaux à arbitrer, une exposition décisionnelle accrue, et souvent l'absence des repères relationnels habituels. Le cadre analytique en langue française offre un espace de parole que la distance géographique ne permet plus de trouver spontanément.

Questions fréquentes

  1. Pourquoi un dirigeant ou une famille UHNW expatriée a-t-il besoin d'un espace psychanalytique spécifique ?
    L'expatriation ajoute à la charge du dirigeant plusieurs systèmes fiscaux, juridiques et sociaux à arbitrer, une exposition décisionnelle accrue, et souvent l'absence des repères relationnels habituels. Le cadre analytique en langue française offre un espace de parole que la distance géographique ne permet plus de trouver spontanément.

  2. Pourquoi la langue française compte-t-elle autant dans cet accompagnement ?
    La parole analytique se travaille dans la langue maternelle, où les associations, les lapsus et les nuances affectives sont les plus accessibles. Pour un francophone à Londres, Genève ou ailleurs, un accompagnement en anglais ou dans la langue locale perd souvent cette profondeur.

  3. En quoi la gouvernance d'un family office pose-t-elle des questions psychiques particulières ?
    83 % des UHNW structurent aujourd'hui leur patrimoine via des gouvernances formelles (chartes familiales, trusts, SFO/MFO). Mais ces structures organisent rarement ce qui ne se dit pas entre générations, associés ou membres de la famille : loyautés, rivalités, non-dits sur la répartition du pouvoir.

  4. Combien de grandes fortunes françaises sont concernées par ces enjeux ?
    La France compte 14 565 UHNWI (fortune nette supérieure à 30 millions de dollars), au 3e rang européen. Une part croissante d'entre eux structure une partie de leur vie et de leur gouvernance patrimoniale à l'international, notamment entre Paris, Londres et Genève.

  5. L'accompagnement est-il réservé au dirigeant seul, ou peut-il inclure la famille ?
    Les deux formats existent : entretiens individuels pour le dirigeant, ou espaces incluant certains membres de la famille ou de la gouvernance lorsque les tensions concernent directement la transmission ou la structure familiale. Toujours en tête-à-tête confidentiel.

  6. Comment se passe un accompagnement à distance depuis Londres, Genève ou ailleurs ?
    En téléconsultation ou lors de déplacements ponctuels à Paris. Le cadre reste identique : confidentialité absolue, entretiens réguliers ou retraites plus intensives selon les besoins.

  7. Qu'est-ce qui distingue cet accompagnement d'un coaching interculturel ou d'un conseil en gouvernance familiale ?
    Ni coaching, ni conseil : le travail engage ce qui, chez le dirigeant ou dans la famille, conditionne silencieusement les décisions, bien au-delà des recommandations stratégiques ou des outils de gouvernance.

  8. Comment prendre contact ?
    Par email (frederic@duplessy.net), pour un échange confidentiel avant tout engagement.

Contact : frederic@duplessy.net