Changer de poste, rejouer le départ
Tous les trois ou quatre ans, une valise, une langue, un lycée, des amis à quitter. La mobilité est une vie choisie, souvent aimée. Elle a aussi un effet de répétition : chaque départ rejoue le précédent, et ceux qui l’ont précédé.
Certains s’y découvrent à l’aise, d’autres reconnaissent un départ qu’ils n’ont jamais cessé de faire. Les enfants, eux, apprennent tôt à ne pas s’attacher. Aucun conseil d’organisation ne touche cela.
Un travail analytique n’offre pas de plan de transition. Il permet d’entendre ce que chaque arrivée et chaque départ répètent. Voir : Psychanalyste pour diplomates francophones.